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Art public à La Roche-sur-Yon, suites

Pas peu fier aujourd’hui de voir se dessiner l’aboutissement de mes recherches sur l’art dans l’espace public à La Roche-sur-Yon. Le manuscrit est déposé et, même s’il reste beaucoup à faire, c’est une étape majeure dans un chantier commencé il y a plus de quinze ans.

Ce projet c’est : un corpus étudié de plus de 120 œuvres réparties sur deux siècles, plus de 50 entretiens et correspondances d’importance, des dizaines d’autres rencontres, des heures et des heures dans les archives, la lecture de milliers de journaux non numérisés, des portes ouvertes et d’autres difficiles à entrebâiller, des refus de travailler gratuitement en certaines occasion, des relations d’estime et d’amitié…

Il n’y avait que des fragments d’inventaire à La Roche-sur-Yon, j’en ai construit un à destination des collectivités concernées. Le résultat a largement dépassé ce qui était connu. Je n’ai compté ni mon temps libre ni mon argent d’ailleurs. Il s’agissait en premier lieu de mettre à jour l’existence des œuvres et, parfois, de replacer les artistes dans le jeu public. Ensuite est venue l’idée de raconter l’art à travers la ville et la ville par le prisme de l’art. Un projet scientifique où le sujet d’étude devient un exemple type de la question de l’art public en province. La Roche-sur-Yon par rapport à La Roche-sur-Yon n’aurait eu qu’un intérêt limité, j’ai souhaité contextualiser ce cas dans une perspective plus globale.

« La route est droite, mais la pente est forte » disait un grand philosophe de notre époque. Demain, il y aura des relectures, des corrections, des financements à trouver et beaucoup à mettre en mouvement.

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